QFP

Nous répondons volontiers à vos questions. Vous trouverez ici les questions les plus posées. Si celles-ci ne vous suffisent pas, veuillez nous contacter info@biovision.ch.

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Qui garantit le travail professionnel et l’emploi judicieux des dons?

La Fondation Biovision est présidée par le Dr Hans Rudolf Herren, lauréat du Prix mondial de l’alimentation et du Prix Nobel alternatif 2013, qui a travaillé plus de 25 ans en Afrique. La fondation est dirigée par un Conseil de fondation dont la composition garantit un savoir-faire professionnel dans diverses branches du développement et de la communication. En Suisse, c’est un directeur expérimenté qui gère le bureau de Biovision. La réalisation des projets en Afrique est coordonnée par des scientifiques reconnus, et en collaboration avec des partenaires locaux. En tant que fondation suisse d’utilité publique, Biovision est soumise à l’autorité fédérale des fondations et liée à ses statuts. La comptabilité de Biovision répond aux recommandations de la branche pour les institutions d’utilité publique (GAAP FER 21). Chaque année, les donatrices et donateurs sont informés par l’envoi de 5 Lettre d'info ainsi que des portraits de projets. Ils sont aussi invités à la rencontre annuelle de nos membres au printemps et au symposium en automne.

Le rapport d'activités complet est à votre disposition sur notre site web et peut aussi être commandé sous forme imprimée à notre secrétariat. Biovision est certifiée par le ZEWO. Cette certification garantie un emploi consciencieux et efficace de vos dons.

Comment sont utilisés les dons?

Les revenus réalisés sont utilisés à 80% pour financer les projets. Les dons reçus pour un projet particulier lui sont attribués à 100%.

Nos conseillers de fondation travaillent tous à titre honorifique. Il s’agit des cinq personnes suivantes:

  • Barbara Frei Haller, pharmacienne et ethno-botaniste à Zernez
  • Mathis Zimmermann, avocat, Zürich
  • Prof. Ruedi Baumgartner, directeur d’études au NADEL, ETH Zurich
  • Paula Daeppen-Dion, UN NGO representative, Zürich
  • Martin Fässler, ancien haut responsable de la DDC

Le président de la fondation est le Dr Hans Rudolf Herren, lauréat du Prix mondial de l’alimentation. En 2013, Hans Rudolf Herren et Biovision ont reçu le Right Livelihood Award, aussi connu sous le nom de Prix Nobel Alternatif.

Quelles banques gèrent le capital de l’organisation?

BioVision ne dispose pas d’un grand capital de fondation. Les moyens proviennent principalement de récoltes de fonds ciblées en faveur de projets précis. Les montants destinés à des projets de longue durée sont placés dans un fond durable à moyen ou long terme (en accord avec nos valeurs et notre éthique, comme par exemple avec la Banque alternative). Les autres moyens doivent pouvoir être disponibles rapidement pour nos projets.

Cette fondation est-elle dirigée à titre honorifique?

BioVision a été fondée au début de l’été 1998 comme association d’utilité publique et transformée en décembre 2003 en fondation. La mise sur pied des structures opérationnelles et tous les travaux de recherche de fonds ont été faits par les membres fondateurs avec l’aide du comité et le soutien de sympathisants, le tout de manière honorifique. La première action publique ("Good News aus Afrika") en novembre 2000 et mars 2001, qui fut aussi le résultat de travail bénévole, a put rassembler les premiers moyens financiers permettant une professionnalisation du travail et la réalisation de projets au Kenya (région du Lac Victoria, district de Suba). Depuis février 2001, un bureau à Zurich coordonne le travail de communication et les projets de BioVision. Le Conseil de fondation, organe suprême, réalise sont travail de manière bénévole.

Monadresse de donateur/trice sera-t-elle traitée de manière confidentielle?

Vos données personnelles sont traitées confidentiellement et utilisées uniquement pour nos besoins administratifs. BioVision tient sa propre base de données et ne communique pas d’informations à des tiers. Nous ne vendons ni ne louons aucune adresse.

BioVision soutient-elle aussi la recherche scientifique?

La fondation d’utilité publique BioVision s’est donné comme but de rendre accessible aux personnes des pays en développement les résultats des recherches et les découvertes dans le domaine du contrôle biologique des parasites et des insectes vecteurs de maladies. Les méthodes découvertes et testées par les chercheurs dans des projets pilotes doivent être diffusées le plus vite possible. Le problème est que les méthodes développées dans des instituts comme l’ICIPE ne sont pas des produits finis qui peuvent être mis sur le marché et vendus avec bénéfice. C’est du savoir-faire qui peut être employé avec des moyens simples. La tâche de BioVision est de transmettre ces connaissances à la population, de communiquer aux paysans l’emploi durable des méthodes biologiques de contrôles, et d’assurer la communication nécessaire avec les chercheurs. Pour cela nous avons besoins de dons. Car la diffusion de ces méthodes améliore de manière durable la vie des personnes dans les zones en développement.

Les projets de BioVision ne rendent-ils pas les Africains plus dépendants des nations industrielles?

Par nos projets, nous offrons aux petits paysans d’Afrique de l’Est du savoir et des outils pour améliorer leur vie. Nous voulons qu’ils puissent augmenter les rendements de leurs champs par des méthodes simples et bon marché, améliorant ainsi la santé de leurs familles et de leurs animaux domestiques. Nous misons sur la force et la confiance en soi des paysans pour qu’ils prennent leur destin en main selon les principes de l’aide à l’auto-développement. Notre but est d’améliorer la qualité et la quantité de la production locale d’aliments. D’abord en Afrique de l’Est, plus tard aussi dans d’autres régions en développement – partout où la population rurale n’a que l’agriculture comme seule source de revenu.

Actuellement nous avons environ 30 projets, avec des priorités différentes. En plus nous rendons attentif les gens en Suisse, en Allemagne et ailleurs aux problèmes des pays en développement. Une grande partie des visiteurs de notre site web vient de pays anglophones.

Les aspects écologiques (technologie solaire, biogaz, agriculture biologique, etc.) sont-ils intégrés dans les projets?

Oui, nos projets se basent sur des concepts écologiques et leur réalisation se fait en respectant l’environnement.